Hélène Caussignac


Depuis ma plus tendre enfance, le monde m'a semblé trop dur pour moi, je me suis donc réfugiée très jeune dans les livres, dévorant, à l'adolescence, des centaines de romans qui parlaient de l'amour après lequel je soupirais désespérément. Les romans me permettaient de continuer à rêver d'un monde dans lequel l'amour serait autre chose qu'un moment de bonheur fugace que la réalité des rapports humains finissaient toujours par rendre totalement illusoire.

D'autre part, suite logique de ma fascination pour les mots, l'écriture, comme les livres, a toujours fait partie de ma vie. A la fin des années 2000, arrivée à ce qu'on appelle à notre époque, la période du milieu de ma vie, une impulsion m'a poussée à dépasser ce qui m'avait empêchée de le faire plus tôt et commencer quelque chose dont j'avais toujours rêvé : l'écriture d'un roman fleuve que je portais en moi depuis l'adolescence, l'histoire d'une passion qui défie l'impossible.

Parler de l'amour m'a toujours semblé une évidence et, portée par un groupe de lectrices passionnées, j'ai ensuite écrit, avec plaisir, de la romance pendant quelques années.

Puis, alors que ma vie personnelle prenait un virage important et que j'avançais dans la réalisation que la vie n'est pas seulement ce que nous en avons toujours cru, j'ai peu à peu compris pourquoi j'avais toujours écrit sur l'amour, pourquoi l'amour m'avait toujours autant fascinée. Et cela a orienté mon inspiration et mon écriture vers des messages initiatiques universels à délivrer sur la responsabilité personnelle et le sens de la vie.

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