Hélène Caussignac


L'amour est la seule chose importante à apprendre et à vivre.


Bien plus qu'un sentiment, l'amour est l'essence même de la Vie.
Il se décline en tellement de facettes !
Romance, érotisme...
Amour inconditionnel...
Psychologie, spiritualité...
Tous les chemins vers l'amour sont les bons...
Car l'amour est le chemin...


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Réflexions


Méditer, pour quoi faire?

Notre civilisation, notre culture sociétale actuelle, sont ainsi faites que nous courons du matin au soir, après des choses que nous pensons, bien sûr, être ce dont nous avons besoin, mais qui, au niveau profond de la dimension de l’être en nous, sont totalement futiles.
A cause de notre investissement presque à 100 % sur ce genre d'activités, nous sommes tout le temps dans la dimension de l’avoir et du faire, et nous avons perdu notre connexion avec notre être. La méditation permet, en premier lieu, de se poser, d'arrêter ce mouvement incessant de « toujours plus », dans lequel, qu'on en ait conscience ou non, on court, on essaie d'atteindre quelque chose qui n'est pas là. On court après le bonheur, ce qui signifie qu'on ne voit pas le bonheur qui existe dans l'instant présent puisqu’on le cherche ailleurs, plus tard…
La méditation, c'est s'asseoir et rester là, tout simplement. Cela permet, au moins, de créer un espace dans lequel on ne court pas. Et cet état d'être là, même si on ne va pas plus loin, est déjà reposant et ressourçant, juste en lui-même.
La deuxième étape consiste à descendre en soi-même, ce que l'on ne fait jamais dans la vie, pour les mêmes raisons que citées il y a un instant : on ne fait que courir, on n’a pas le temps de s'interroger pour savoir comment on se sent dans notre course infinie.
La seconde étape du processus enclenché par la méditation est donc de descendre en soi-même.
La méditation permet de se recentrer à l'intérieur de soi, au lieu de se centrer, comme d'habitude sur le monde matériel qui nous entoure. Et en se centrant sur soi-même, on commence à prendre conscience de pas mal de choses. Cela permet, en premier lieu, de se rendre compte que des tas de pensées tournent sans arrêt dans notre tête, sans qu’on en ait conscience. Quand on est assis, là, sans rien faire, à juste respirer et regarder ses pensées, on en prend un peu plus conscience.
Parfois cela peut sembler désagréable, parce qu'on va tomber, bien sûr, sur des pensées souffrantes, difficiles ou dérangeantes qui, en général, dans la frénésie de nos vies, aidées par nos résistances et nos défenses, restent inconscientes. Cela peut donc sembler désagréable, mais c'est ainsi qu'on se rend compte, peu à peu, comment nos pensées créent notre réalité.
Si on réussit à persévérer dans la démarche de méditation, à l'étape ultime, celle-ci permet de se recentrer sur soi, de comprendre nos propres fonctionnements internes et inconscients, puis, grâce à cette compréhension, de les transcender et ainsi de changer notre vision du monde. La méditation nous permet de devenir bien plus nous-même, le nous-même qui sait bien mieux que la part de nous que nous laissons être aux commandes de nos vies la majorité du temps, où et comment être heureux. Et en cela, la méditation guérit notre humanité blessée.
La méditation, si elle était enseignée à l'école, permettrait certainement de surmonter la plupart des problèmes du monde en une génération.

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La conscience et la vie

Nous nous levons tous les matins à l’aube d’un nouveau jour, et nous le regardons selon notre état d’esprit du moment. Certaines personnes voient la vie sous un jour heureux et d’autre la voient sous un jour sombre. Et pour chacun, cette vision fluctue selon les moments et, croyons-nous, selon ce qu’il se passe dans nos vie. Pourtant, en réalité, ce qu’il se passe dans ce que nous appelons « nos vie », n’est pas ce que nous croyons. Car contrairement à ce que nous pensons, nous ne savons pas grand-chose de la réalité de la vie.
Nous croyons, certes, savoir beaucoup de choses, nous sommes même souvent persuadés d’avoir raison, car nous vivons, pour la grande majorité d’entre nous, seulement dans le domaine de la conscience mentale des choses. La conscience mentale, qu’on peut aussi appeler le monde de l’égo, est celle que nous avons apprise au cours de notre enfance, et cette conscience-là est un monde de croyances. La vision que nous avons du monde est constituée des croyances que nous avons apprises en même temps que nous apprenions le langage et que nous grandissions pour devenir adultes. Nous avons appris que nous appelions l’immensité qui nous entoure : le ciel, et pour nous cette immensité est devenue le ciel. Nous avons appris tout ce que nous pensons savoir sur le monde de cette façon et ainsi, nous pensons connaitre le monde.
Mais tout cela ne sont que des images que nous avons photographiées au moment de notre apprentissage, de ce que nos parents, nos enseignants, la société dans laquelle nous vivons, nous ont dit que c’était. Et nous continuons de regarder ces images, pour beaucoup d’entre nous à jamais figées dans la croyance que nous avons ainsi acquises de leur réalité. Cela se passe ainsi parce que notre époque a totalement oublié que la réalité n’est pas une image.
Plus important encore, nous avons appris à penser de cette manière, et nous étiquetons et cataloguons sans cesse, sans même nous en rendre compte. Nous rencontrons une personne, nous nous faisons, plus ou moins rapidement une opinion sur elle et ensuite, nous la voyons ainsi, de manière figée, peu importe que nous nous soyons peut-être trompé, ou que cette personne change, ce que pourtant, elle ne manquera pas de faire, car contrairement à ce que nous voudrions parce que ça nous permettrait de nous sentir en sécurité, les choses et les gens changent sans arrêt. Notre besoin inconscient de cette sécurité qui n’en est pas nous pousse à penser ainsi mais ça nous empêche totalement de voir la réalité telle qu’elle est ? Car la réalité est la Vie, et la vie est en constant mouvement, la vie est un mouvement perpétuel. Le ciel que nous regardons n’est certainement plus depuis longtemps celui que nous avons étiqueté ciel quand nous étions enfant. Et les personnes que nous côtoyons tous les jours, même de manière intime, ne sont pas non plus l’image que, sans même le savoir et encore moins la remettre en question, nous projetons sur elles.
Nous catégorisons aussi les choses qui arrivent, qui se passent dans notre vie, en bonnes ou mauvaises et, suite à ce jugement, nous en sommes heureux ou nous en souffrons, sans nous rendre compte que c’est nous qui décidons de ce ressenti, puisque c’est nous qui avons décidé qu’elles étaient ainsi. Ce qui arrive, les choses qui se déroulent dans nos vies, sont neutres au départ, c’est seulement nous qui les colorons en blanc, en noir, et avec toutes les nuances de la palette de couleurs que nous possédons, avec nos pensées, nos idées, nos croyances. Et c’est nous seuls qui avons la responsabilité de ce regard que nous portons sur les choses. Si nous vibrons dans le mode classique de l’égo, nous avons peur pour nos possessions, tant matérielles, comme nos biens, notre argent, qu’immatérielles, comme nos affections, nos êtres chers, nos habitudes et nos croyances.
La vie n’est ni bien, ni mal, elle est neutre. La conscience et la vie, ce sont deux termes qui en essence signifient la même chose, même si nous avons coutume de les employer différemment. La vie est le flux d’énergie qui nous traverse à chaque instant et permet à ce que nous appelons « notre vie » de se dérouler dans la conscience totale et universelle, et dans la conscience beaucoup plus réduite et la plupart du temps, mentale que, dans ce monde matérialisé, nous en avons.
Il se passe dans notre vie tous les jours et à chaque instant, des tas de choses qui sont, si nous ne les cataloguons pas, si nous ne les jugeons pas « bonnes » ou « mauvaise », des occasions d’avancer sur le chemin de notre conscience de la réalité. Car comme tout ce que nous vivons est coloré par notre état d’esprit, tout ce qui arrive dans nos vies est là pour nous donner la possibilité d’exercer notre libre arbitre et de choisir de voir les choses selon la peur ou selon l’amour.
Etre dans la vibration de l’amour, c’est simplement prendre conscience que, en tant qu’égo, nous n’avons aucun pouvoir sur les choses.
C’est voir et comprendre que les choses arrivent comme elles doivent, parce qu’elles ont été causées par tout ce qui, avant ce moment les a précédées, et que puisque nous vivons sur la terre, nous avons tous notre part de responsabilité dans les raisons qui causent les choses.
C’est comprendre qu’il existe une intelligence bien supérieure à notre intelligence mentale, car si celle-ci était la seule à l’œuvre, vu sa folie, il y a bien longtemps que l’humanité aurait disparu, et que cette intelligence est universelle et créé le monde. La contribution de l’humanité à cette création va, jusqu’ici, plutôt contre elle qu’avec elle.
Et c’est donc comprendre qu’aller contre elle ne l’arrêtera pas, car essayer de s’accrocher à la rive au lieu de se laisser porter par le flux de la vie n’a d’autre effet que se blesser à ses aspérités avant d’être forcé de lâcher prise par la force.
Laissons-nous porter plutôt que de résister et nous profiterons enfin de l’infinie puissance du flux de la vie.

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La grande quête de l'humanité

Il y a très longtemps, à l’époque de la préhistoire, quand les hommes vivaient encore dans des cavernes, nous avons compris que, sur cette terre, nos corps étaient mortels. Cette compréhension nous a plongés dans la peur et depuis lors, nous n’avons eu de cesse de chercher comment surmonter cet état de fait. Chaque époque a inventé sa manière et ses outils pour transcender la condition humaine, mais avant tout, il s’agissait de se rassurer, de trouver comment surmonter l’idée de la mort.
L’humanité a d’abord pensé que si nous mourrons ici, c’est que l’éternité se trouve ailleurs et qu’il y a une autre vie après celle-ci, un autre royaume. C’est ainsi qu’est née l’idée de Dieu.
Chaque civilisation a construit son idée de Dieu. Et chaque peuple a connu des prophètes qui ont amené sa parole sur terre. Chaque civilisation a expliqué le monde mortel et l’éternité d’une manière qui lui est personnelle, mais le but est le même partout : comprendre ce que nous faisons ici, et ce que nous vivrons ensuite, puisqu’ici, nous mourons un jour.
L’idée de Dieu a aidé l’humanité à vivre, pendant très longtemps. Un Dieu existait et était là pour guider les hommes vers la vie éternelle, d’une manière ou d’une autre. De la transmigration des âmes au paradis, en passant par toutes les croyances que les hommes ont inventées, chaque civilisation a tenté d’expliquer l’inexplicable. Le règne de l’idée de Dieu a ainsi duré très longtemps.
Il y a un peu plus d’une centaine d’années, l’essor de la science et du matérialisme a, pour beaucoup, apporté une nouvelle manière d’envisager le fait que nous soyons mortels. Abandonnant l’idée de Dieu, les hommes se sont mis à croire aux vertus de la satisfaction immédiate des désirs personnels. Alors qu’apparaissaient de plus en plus de biens de consommation et de nouvelles opportunités que nous avons appelées libertés, l’humanité a commencé à s’étourdir dans une recherche effrénée de toujours plus de choses à posséder pour augmenter l’illusion de son existence individuelle et de son droit au bonheur.
Mais parce que les violences que les hommes se sont de tous temps infligées, au niveau collectif perdurent, et parce que la perte du sacré qui rend obsolète l’idée du sens de la vie qui a soutenu longtemps les hommes au niveau individuel entraine de plus en plus de dépressions et de mal-être, nous pouvons constater que ça ne marche pas. Ni l’idée de Dieu, ni celle du matérialisme n’a sauvé l’humanité jusqu’à ce jour.
Alors, cela signifie-t-il que nous sommes perdus ? Que l’apocalypse est pour bientôt ?
Non, pas du tout. Parce qu’en fait, alors que les hommes ont cherché Dieu pendant des siècles, et alors que maintenant, ils cherchent de manière individuelle l’idée qu’ils se font du bonheur, ce que chacun au fond de lui cherche en réalité, de manière inconsciente, c’est à éliminer la peur. Cette peur de la mort qui afflige l’humanité depuis l’aube des temps.

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Le plus lointain voyage

Avec tous ses moyens de transport actuels, notre civilisation permet de magnifiques voyages. En parcourant la terre, nous découvrons à quel point elle est belle. Il y a tellement de belles choses de par le monde !
Des iles paradisiaques…
De magnifiques monuments construits par les civilisations, au cours des âges…
Des lieux exotiques qui nous montrent qu’on ne connait pas tout…
Des populations autres qui nous en apprennent parfois beaucoup sur nous-même…
C’est très agréable de découvrir le monde !
Mais où que l’on aille sur cette terre… et même où que l’on aille plus loin, dans l’espace…
Nulle part nous ne découvrirons l’essentiel. Car l’essentiel ne se trouve dans aucun lieu, si magnifique soit-il. L’essentiel ce n’est pas toutes ces merveilleuses « choses » qui existent sur notre belle terre. L’essentiel c’est l’énergie de vie qui leur permet, comme à nous, humains, d’exister.
Et cette énergie, l’endroit où nous la trouverons est le seul où nous ne pensons pas à la chercher…
Le plus lointain voyage, et celui qui nous mènera vraiment à l’essentiel n’est pas celui que nous ferons à l’extérieur, où que ce soit autour de la terre.
Le plus lointain voyage se fait uniquement à l’intérieur de nous.
L’embarquement est très simple, il n’y a pas besoin de passeport ni de carte d’identité. Il suffit juste de décider de décrocher du rythme d’enfer que prennent nos vies la plupart du temps.
Il suffit de prendre un moment pour s’arrêter et pour rester avec soi-même. De s’assoir, de fermer les yeux et de rester en silence. Pour écouter ce qui se passe en nous.
Ça ne sera pas toujours facile, et parfois même cela peut être inconfortable. Car à l’intérieur de nous, il y a beaucoup d’ombres, c’est bien pour ça qu’on recule souvent le moment d’aller y faire du ménage.
Une chose est certaine, si on ne descend pas à la première station, on découvrira des choses étonnantes sur nous-même.
Car en plongeant dans nos pensées on découvre peu à peu ce qui nous dirige, du fond de notre inconscient.
Ce qui est merveilleux, c’est qu’une fois en lumière, les ombres cessent d’être des ombres pour devenir des occasions de grandir.
Et ainsi, au cours de ce voyage, qui n’a pas de fin, les paysages de nos vies changent, jour après jour. Ce qui nous semblait auparavant inéluctable devient source de joie.
Et un jour, sans avoir consommé ni gasoil ni kérosène, sans avoir fait de bruit ni sans gêner personne, on se rend compte qu’on est arrivé à destination de ce lointain voyage.
Car, comme le mendiant assis sur une caisse d’or, le trésor qu’on a toujours cherché en courant partout dehors en réalité se trouve tout au fond de nous-même.
Quand on le trouve, on trouve le véritable sens de sa vie.

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Pourquoi tombons-nous amoureux ?

Peut-être parce que notre corps veut se reproduire et que les hormones qui y circulent motivent notre système nerveux pour qu’il regarde l’autre et que, attiré irrésistiblement, on se rapproche de lui dans le but inconscient de perpétuer l’espèce humaine ?
Peut-être parce que, enfant, nous avons manqué de l'amour nécessaire pour nous construire et que nous le cherchons aujourd'hui partout, avec l'espoir, là encore souvent inconscient, qu'il nous répare et nous guérisse ?
Peut-être parce que, au contraire, enfant, on a vécu des moments si heureux avec nos parents qu'on a l’envie instinctive de retrouver des moments d'une telle intimité pour revivre la joie pure que nous ressentions alors ?
Peut-être parce que nos âmes se sont connues dans d'autres vies et que nous avons quelque chose encore à accomplir ensemble dans celle-ci ?
Peut-être parce que, de tout temps, nous étions destiné à rencontrer cette personne qui va nous permettre de réaliser notre chemin de vie ?
Et peut-être aussi par le plus grand des hasards, juste parce que l'autre était là, au bon endroit au bon moment ?
Mais qu’on essaie d’expliquer ce phénomène par la biologie, la psychologie, ou diverses croyances sur le sens de la vie, peu importe.
Parce qu'au final, l'important c'est que nous tombons amoureux, et que cet événement va changer notre vie, toujours pour le meilleur et ce, quelle que soit l'issue de cette aventure… car nous sommes ici pour expérimenter l’amour et pour apprendre à aimer. Tomber amoureux est spirituel car cela fait partie du processus d’éveil de la conscience humaine.

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Qu'est-ce que l'amour ?

Tout le monde est persuadé de savoir ce qu’est l’amour. Et qu’il existe plusieurs sortes d’amour. Il y aurait l’amour amoureux, l’amour inconditionnel (essentiellement pour ses propres enfants), l’amour familial en général (celui qu’on porte à sa famille de manière presque évidente juste parce que nous sommes unis à elle par les liens du sang) etc etc. Selon les gens, les opinions et même les moments, on peut voir toutes sortes d’ « amours » fleurir. Les philosophes ont depuis longtemps parlé d’Eros (fondé sur une relation sensuelle, charnelle, sexuelle, éventuellement amoureuse et passionnelle), Philia (l’attachement lié à un sentiment d’amitié associé à des valeurs communes) et Agapé (amour fraternel, universel, altruiste, spirituel), et aujourd’hui, on parle de polyamour (éthique des relations amoureuses où les partenaires ont la faculté de pouvoir aimer plusieurs personnes en même temps de manière assumée).
Toutes ces définitions sont certainement pertinentes, mais elles ne s’appliquent pas à l’Amour. Car l’amour n’est pas un sentiment. L’amour est l’énergie universelle et l’essence de toute vie.
L’amour ne nait pas grâce où à l’intérieur d’une relation, il existe avant toute forme, il vit en nous tous, sans aucune distinction.
Et l’amour se ressent et se vit.
Il se ressent quand on est aligné en soi-même, quand tous les états du moi (les parts physique, mentale, émotionnelle et spirituelle) sont unifiés et qu’on est en paix.
Il se vit quand cet état de compassion et de bienveillance irradie vers les autres et transforme toutes les relations en communion et en partage.
Aimer signifie se sentir relié. Relié à la (aux) personne(s) avec qui on choisit de s’engager d’une manière ou d’une autre, mais aussi à toute forme de vie qui puisse exister.
Aimer signifie avoir dépassé tout conflit interne et externe et vivre dans un climat de totale bienveillance, pour soi-même comme pour autrui.
Aimer signifie ne rien attendre. Pas seulement « ne rien attendre en retour » dans une relation quand on donne quelque chose, mais ne rien attendre tout court, c'est-à-dire ne pas vouloir que les choses ou les gens soient différents de ce qu’ils sont.
Ça semble difficile dit comme cela, n’est-ce pas ?
Ça l’est. C’est bien pour ça que nous sommes venus dans cette vie pour apprendre à aimer.
L’amour est le chemin et tout chemin vers l’amour est le bon.

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La vie est belle !

Quand on entend cette expression, on a tout de suite tendance à adhérer ou pas en fonction de notre vécu du moment. Si tout va bien dans ce que nous nommons notre vie, c’est « oh oui, la vie est belle ! » et si ça n’est pas notre ressenti du moment, ce serait plutôt « bof, ça dépend pour qui ».
Eh bien non, justement, ça ne dépend pas. La vie est belle pour tout le monde, même si nous ne savons pas assez souvent nous en rendre compte. Parce que la vie, ce n’est pas ce qui se passe dans notre quotidien. Notre quotidien n’est que le contenu, les expériences que nous vivons. La vie est bien plus large que ça.
La vie est l’énergie qui nous permet de vivre ces expériences.
La vie est le miracle qui permet à une cellule unique de se diviser à chaque instant autant de millions de fois que nécessaires pour fabriquer les milliards de cellules qui composent notre corps, ainsi que tout élément vivant de chaque forme de vie qui existe. La vie est le miracle qui permet à toutes ces cellules de s’agencer ensemble de manière infiniment intelligente pour nous permettre de faire l’expérience de ce que nous nommons de manière si restrictive « notre vie ».
La vie est le miracle qui fait s’ouvrir les fleurs aux premiers rayons du soleil matinal, celui qui fait naitre un être humain unique et d’une complexité infinie à partir de deux minuscules cellules invisibles, et celui qui permet au cosmos et à l’univers entier d’exister et de fonctionner.
La vie est le miracle qui agence tous les éléments physiques et énergétiques des différents mondes, minéral, végétal, animal, humain et cosmique, et qui nous permet de naitre, respirer, marcher sur cette terre et en admirer les innombrables splendeurs.
La vie est merveilleuse !
Élargissons notre vision des choses et connectons-nous à sa magie !

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Il n'y a pas de fin heureuse

Je songeais aujourd’hui, au cours d’une promenade au bord de mer, au concept de fin heureuse. Dans les romances, elle est – presque – incontournable et une grande partie du lectorat l’attend sans même se poser la moindre question dessus et, même s’il s’en défend, serait choqué par un manquement à cette sorte « d’obligation de résultat ». Mais pourquoi cela ? Au bout d’un moment de réflexion intense, une idée s’est détachée du lot.
Si on veut, on attend, on espère une fin heureuse à tout, c’est peut-être simplement parce qu’on est programmé pour chercher des certitudes. On est programmés pour penser que le bonheur (Christophe Mae le chante très bien avec « il est où le bonheur ? » ;)) est ailleurs. Ou, au mieux, devant nous. Quand on aura atteint tel ou tel but, quand on aura enfin fait la rencontre qui changera notre vie, ou qu’on aura obtenu ce qu’on estime nécessaire à notre bonheur. Et on est donc programmés pour attendre…
Mais attendre ne rend pas heureux, au contraire. Car quand on attend, bien sûr, on espère la « fin heureuse », mais souvent, on y pense de la manière inverse. Normal, car on l’imagine dans le futur, évidemment, cette fin. Et dans le futur, on n’y est pas encore. Alors, on imagine comment elle va arriver. Dans le meilleur des cas, on se fait des films tout seul, ce qui déjà, n’est pas très productif mais dans le pire… eh bien, on imagine… le pire. Car en espérant cette fin heureuse, on la cristallise dans son mental, et on l’espère tellement qu’on imagine tout ce qui va l’empêcher de se produire.
Cette manière d’appréhender les choses empêche de profiter de la vie qui se déroule maintenant et qui, pourtant, construit le futur à chaque instant. Et c’est déjà dommage certes. Mais en plus, le scoop derrière tout ça, est encore plus énorme… car en analysant un peu, on se rend rapidement compte qu’il n’y a pas, jamais, de fin heureuse… et, contrairement à ce qu’on pourrait croire, ça n’est pas du tout un excès de pessimisme, bien au contraire. Car s’il n’y a pas de fin heureuse, c’est tout simplement parce qu’il n’y a pas, jamais, de fin. Tant qu’on est en vie, la vie bouge, avance et construit. La fin d’un jour est le début d’un autre... et ainsi, pour toujours !
Alors, il suffit juste d’arrêter d’attendre des fins dans nos vies, heureuses ou pas, pour simplement vivre, vivre chaque jour comme unique puisque qu’aujourd’hui est, forcément et pour toujours, le premier jour du reste de nos vies…
Ça n’empêche bien évidemment pas de se faire du bien en lisant des tonnes de fin heureuses dans les romances qu’on affectionne, ou de verser une larme en les regardant au cinéma… et ça ne m’empêche pas, bien sûr, de les écrire pour mon plus grand plaisir… et le vôtre, je l’espère ! ;)

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